Louis-Jean Cormier

Dimanche 1er décembre
à 19h

Deux ans et demi ont passé depuis que Louis-Jean Cormier nous a fait monter jusqu’au Treizième étage. Ce premier album était teinté des soulèvements du Printemps érable. Il récidive avec Les grandes artères, un disque au plus près du cœur.

Les artères dont il est question ici sont multiples : route par où l’on quitte ceux qu’on a aimés, celle où passe la fanfare, sur laquelle on a égaré un porte-bonheur, au coin de laquelle un fou quête et s’agite quand tous appuient sur le frein au feu de circulation. C’est aussi l’artère par où elle reviendra, si elle revient. L’artère qui oxygène le cœur.

 

Le musicien originaire de Sept-Îles a renouvelé la collaboration avec ses complices du premier album. Nous sommes au confluent de la chanson et du rock. La voix et la sensibilité sont à l’avenant, affirmées. Cela n’exclut en rien les moments d’implosion.

Louis-Jean Cormier invite à le suivre dans sa quête de sincérité et de sérénité. Beaucoup de chaleur humaine traverse les grandes artères même lorsqu’elles sont sinueuses. Parfois on perd l’équilibre, on montre les dents… Et puis le temps suspend son vol et on flotte doucement, en état de grâce, comme ces hélicoptères qui valsent dans l’air après s’être détachées de leur branche.

 

Écoutez Louis-Jean Cormier

La presse en parle...

« Quant aux textes […] ils attirent l’attention lorsqu’ils évoquent les aspirations d’une génération qui réclame son droit au rêve (La Fanfare) ou ses envies d’échappées belles : Tête première, au fort parfum d’évasion ; Complot d’enfants, linéaire et entraînant comme un chant d’espoir ; Deux saisons trois quarts, à l’esprit road movie. Jolies chansons, qui prennent le large et nous invitent à les suivre.» Télérama

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