Fishbach et Melba

Dimanche 28 janvier à 19h

3e co-plateau de FRENCH CONNEXION

Dans le cadre du cycle de concerts French Connexion organisé par le Théâtre Comédie Odéon, Morpheus Production et A Tout bout d’chant

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FISHBACH
On n’avait pas vu pareil envol depuis longtemps. Victorieuse aux Inouïs du Printemps de Bourges, lauréate du Fair, chargée par les Transmusicales de Rennes de leur création annuelle…. Fishbach est partout, et partout elle trouble. Dans une époque où la pop s’acharne à être sage et droite, elle ose le bizarre, la diagonale, la torsion mais sans jamais perdre de vue les évidences de la séduction mélodique ou la clarté des sentiments. Révélée avec l’intense single Mortel, elle impose d’emblée un chant particulier surprenant et familier. On croit parfois au retour du slow rétro-futuriste, à des rêveries 80s. Mais avec son premier album, Fishbach fait exploser un talent hors norme, qu’il est impossible d’associer à une tendance. Son chant, tour à tour intimiste et puissant, surprend puis fascine, porté par des émotions et des thèmes – la nature et ses éléments y sont omniprésents – souvent personnels. Son album se nomme « À ta merci ».

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MELBA
Melba, entre sur scène comme sur un ring : présence irradiante. Uppercut. Puisant dans ses mythologies intimes, Melba, c’est la franche expression des douleurs assassines. L’auteure-compositrice-interprète livre son verbe fort et ses mélodies complexes avec aplomb et fraicheur, accompagnée par la guitare subtile d’Arno Jouffroy. Si Melba cloue sur place son public de ses regards acérés, elle n’en est pas moins une grande tendre, amoureuse des gens, des mots, des sons, des couleurs et des images qui la traversent depuis sa naissance. Melba a la fougue d’une rockeuse, la détermination d’une rappeuse, la puissance vocale d’une chanteuse lyrique, la douceur cristalline d’une chanteuse folk, la technicité d’une jazzwomen, l’écriture d’une auteure confirmée. Somme de toutes ces influences, elle déjoue les catégories identitaires et musicales. Elle apparaît tour à tour en chanteuse délicate invitant au voyage en bord de mer, qu’en cantatrice poignante échappée d’un film d’Almodovar : Melba c’est une femme à facettes !

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La presse en parle...

Il y a quelque chose de sombre et instable chez Fishbach. Elle rend humaine les machines, jusqu’à les faire saigner – France Inter

L’album (de Fishbach) trans­forme l’essai, au-delà de ce qu’on avait espéré. Avec sa cold wave qui frôle le kitsch mais qui toujours s’en sort, il dessine un univers d’ombres ensorcelantes, un périple chamanique, dialogue permanent entre l’ici et l’au-delà, jamais anodin (…). Saisissant, brûlant, inquiétant. On y retrouve Mortel, réenregistré, qui fait déjà figure de classique. On y découvre de nouvelles pièces maîtresses (On me dit tu, A ta merci,…), dont les parfums subversifs ne supportent pas de contestation. (…) De quoi réveiller une scène hexagonale tristement monotone – Télérama

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